Voeux 2012
2012, l'année du changement
Mes actualités
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Les primaires citoyennes : une victoire pour la démocratie, une nouvelle force s'est levée pour le changement !
Journal le Bien Public, le 17 octobre 2011 :
Laurent Grandguillaume, mandataire départemental de François Hollande : « Aujourd’hui, une nouvelle force s’est levée pour le changement, avec ces millions de Français qui se sont déplacés dans le cadre de ces primaires. Je crois également qu’avec la capacité de François Hollande, avec maintenant Martine Aubry et ses proches, nous avons dorénavant une forte dynamique pour réussir le changement en 2012. On peut se réjouir de ce résultat. C’est une bonne nouvelle pour la France. Quant à ces primaires, c’est un véritable succès démocratique, une belle leçon au gouvernement qui impose des réformes brutales, inefficaces et injustes, depuis cinq ans, sans aucune concertation. On a maintenant des fondamentaux solides, une dynamique enclenchée, un soutien fort des citoyens pour conduire la campagne présidentielle et convaincre le plus largement possible les Français. »
http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2011/10/17/une-nouvelle-force-s-est-levee
Victoire de la gauche au Sénat : l'heure du changement
Avec cette victoire historique, la gauche est désormais majoritaire au Sénat pour la première fois sous la Vème République. Le Parti Socialiste et ses alliés de la gauche et des écologistes disposent de la majorité absolue.
Comme l’a souligné François Hollande, cette victoire constitue "une décomposition du système politique" de Nicolas Sarkozy. L’UMP recule partout en raison de l’échec de sa politique qui est à la fois injuste et inefficace.
Avec cette lourde défaite, les élus locaux ont notamment sanctionné la casse des services publics dans l’urbain comme dans le rural (éducation, hôpitaux, police, gendarmerie, justice, …) et la réforme territoriale qui a aggravé les inégalités entre les territoires. Elle marque aussi la fin de la pseudo « règle d’or » qui n’était qu’un artifice de communication à quelques mois de l’élection présidentielle et qui n’apportait aucune solution concrète face aux problèmes que rencontre notre pays.
Cette victoire de la gauche donnera au prochain président de la République, s'il est de gauche, une majorité avec laquelle il pourra travailler. C’est donc une première étape pour réussir le changement en 2012.
Interview dans le Bien Public
A lire dans le Bien Public d'aujourd'hui : http://www.bienpublic.com/fr/permalien/article/5088433/Rassembler-la-gauche.html
Education
Au moment où les nouvelles cartes scolaires nous révèlent des suppressions de postes et des fermetures de classes, la révision générale des politiques publiques (RGPP), imposée par le gouvernement, est une fois de plus une vraie régression pour les communes.
Depuis 2007, 66 000 postes ont été supprimés alors que notre pays possède le taux d'encadrement en primaire le plus faible des pays de l’OCDE (Organisation de Coopération et Développement Economiques). En Côte-d’Or, ce sont encore 46 postes qui seront supprimés dans le seul premier degré, et 64 classes qui seront fermées. A Dijon, 9 fermetures de classes sont à l’ordre du jour, parmi lesquelles la fermeture d’une classe d’adaptation. Suppressions de postes, surcharge des classes, diminution des subventions pour les dispositifs d'aide aux devoirs, c'est hélas aujourd'hui l'actualité de notre système éducatif. Le gouvernement met en œuvre un véritable «plan social de l’Education Nationale » qui affaiblit notre patrimoine républicain et instaure une insoutenable incertitude sur l'avenir des enfants en accroissant les inégalités entre les familles. A travers la déscolarisation à 2 ans et la fermeture de classes maternelles, ce sont les fondements mêmes des principes de l’éducation républicaine qui sont attaqués. Dans ces conditions, la rentrée s'annonce catastrophique dans un grand nombre d'écoles.
Nous ne devons pas laisser s’établir une telle injustice dans l'école de la République et de la raison. La démocratie a le devoir d'éduquer l'enfance et l'enfance a le droit d'être éduquée selon les principes mêmes de notre République. Il n'appartient à personne de s'interposer entre ce devoir de la nation et de ce droit de l'enfant. Parce que nous refusons ces nouvelles injustices, nous sommes aux côtés de l'ensemble des Dijonnaises et des Dijonnais, des parents d'élèves et du personnel éducatif pour défendre un service public de l'éducation plus juste, plus équitable et mieux adapté aux besoins de chaque enfant. Nous devons aujourd'hui amplifier la mobilisation, de sorte que chaque enfant puisse bénéficier de l'égalité des possibles.
Il faut faire le pari de l'Ecole, le pari de l'avenir !
Laurent Grandguillaume
Dijon, référence écologique au plan national !
"Les associations, maillons essentiels"
Le mouvement associatif est un acteur essentiel du vivre ensemble et de la solidarité entre les générations. L'intervention collective, libre et spontanée des citoyens dans l'espace public conditionne l'existence d'une démocratie. En ce sens, le mouvement associatif et la République sont indissociables.
Les Français ne s’y trompent pas puisqu’ils font d’abord confiance aux associations pour lutter contre les effets de la crise économique. On compte ainsi plus d’un million d’associations réunissant 14 millions de bénévoles et un million de salariés. Leur premier partenaire est aujourd'hui la commune.
Or, la réforme territoriale et la réduction drastique des subventions de l’Etat, imposées par le gouvernement UMP, conduisent à mettre en difficulté de nombreuses associations au plan local qui agissent dans le domaine social, culturel, …. C’est une politique à contre sens compte tenu de la gravité de la crise. Nous avons plus que jamais besoin de la capacité d'innovation des associations pour créer de nouvelles solidarités.
Dans ce contexte difficile, le soutien des collectivités locales doit s’inscrire dans un « carré magique » : Le partenariat et la confiance par le développement de conventions pluriannuelles permettant d’établir des relations durables en sécurisant les financements publics. La transparence sur les critères de subventions et d'évaluation. La mutualisation des compétences et des savoirs. La participation afin que les associations contribuent à l'élaboration des politiques publiques.
C'est en entretenant une relation de confiance durable avec les pouvoirs publics, à l'opposé de la politique du gouvernement, que les associations pourront continuer d'agir pour la cité.
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