Cette exigence est d’autant plus inacceptable que ces mêmes citoyens ont déjà bénéficié d’un document officiel
d’identité valablement délivré par l’administration et qui leur confère la possession d’état de français.
Des dizaines de milliers de français sont donc aujourd’hui dans des situations intolérables, aberrantes, parfois ubuesques, parce qu’ils doivent apporter la preuve qu’ils sont réellement
français. Ce régime de suspicion généralisé est indigne de notre République. Il doit cesser !
Nous demandons solennellement au Ministre de l’Intérieur de prendre d’urgence les mesures nécessaires pour mettre un terme à cette situation en publiant un nouveau décret qui inverse
la charge de la preuve et impose le respect du Droit français.
"Le sentiment de perdre son identité peut être une cause de souffrance profonde » déclarait Nicolas Sarkozy dans le Monde le 9 décembre dernier. A l’heure où le Président de la République et
son Gouvernement font du débat sur l’identité nationale une de ses priorités, il serait urgent de mettre leurs actes en conformité avec leurs paroles.
La Bourgogne avec François Patriat
Discours du 24/2/10 lors du meeting avec François Hollande
envoyé par ensembledijon5. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
Elections régionales des 14 et 21 mars 2010 : La Bourgogne pour tous, un avenir pour chacun
Inscrivez-vous sur le comité de soutien à François PATRIAT, Sénateur-Président du Conseil Régional de Bourgogne, candidat du parti socialiste :
http://www.francoispatriat2010.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=62&Itemid=56
Fontaine d'Ouche : rénovation urbaine - travaux Boulevard Bachelard
Rénovation du quartier de la Fontaine d'Ouche
envoyé par ensembledijon5. - L'actualité du moment en vidéo.
Innovons pour lutter contre le chômage des jeunes
Ce soir, nous avons animé avec ma collègue Nelly METGE, Adjointe déléguée à l'Emploi, l'Insertion et à l'Economie
Sociale et Solidaire de la Ville de Dijon, une réunion à destination des associations dijonnaises pour présenter deux dispositifs innovants. Des représentants de la mission locale de
l’arrondissement de Dijon (MILO) étaient également présents pour répondre aux questions. L’objectif était de présenter aux associations dijonnaises deux nouvelles actions mises en place
par la ville de Dijon, dans le cadre de partenariats, afin d’agir pour l’emploi des jeunes dans un contexte marqué par une forte augmentation du chômage des moins de 25 ans (+ 42% entre
2008 et 2009 au plan national).
Les employeurs du secteur non marchand peuvent contribuer à favoriser l’insertion professionnelle des jeunes en leur confiant par exemple des missions
de bénévolat ou par la mise en œuvre de contrats aidés. C’est pourquoi François REBSAMEN, Sénateur-Maire de Dijon, a proposé la mise en place de deux dispositifs innovants que la ville de
Dijon souhaite instituer dans le cadre d’un renforcement de ses liens avec le monde associatif.
Le premier dispositif que nous avons présenté est le programme
« Emplois Citoyens ». La ville de Dijon a décidé de renforcer son soutien à la mise en place de 30 contrats aidés auprès d’associations locales pour favoriser l’accès à
l’emploi durable des jeunes demandeurs d’emploi (moins de 26 ans) et de permettre aux associations locales de développer un projet innovant tout en contribuant à l’effort territorial de
solidarité. Ce programme doit favoriser, par la mise en situation sur un poste professionnalisant, l’accès à l’emploi et plus particulièrement le primo-emploi des jeunes dijonnais de moins de
26 ans rencontrant des difficultés d’insertion. Il mobilisera comme support le contrat d’accompagnement dans l’emploi (CAE) passerelle sur une durée de 12 mois à temps plein. La Ville de
Dijon apporte un complément financier au financement de l’Etat pour la mise en place du contrat. Chaque personne pourra bénéficier d’un accompagnement individualisé avec pour objectif de
favoriser son insertion sur le marché de l’emploi. Les associations pourront, dès ce mois-ci, télécharger les dossiers d’appel à projet sur le site internet de la ville de Dijon
(http://www.dijon.fr). Le projet des associations devra être innovant et
présenter une utilité sociale. Les offres d’emploi seront ensuite diffuser par le Pôle Emploi et la Mission Locale.
Le second dispositif « accompagner les jeunes vers l’emploi
durable : bénévolat et permis de conduire comme outils pour lever les freins à l’emploi ». Cette action vise à financer à hauteur de 80% de son coût moyen, le permis de
conduire pour 150 jeunes dijonnais ( de 18 à 26 ans), sachant que celui-ci constitue une nécessité pour accéder ou rester dans l’emploi. Elle s’adresserait à des jeunes suivis par la Mission
Locale, ayant un projet professionnel validé et suffisamment autonomes pour contracter des engagements de nature professionnelle ou associative. En contrepartie, le jeune aurait à effectuer
70 heures de bénévolat (modulable dans le temps selon les impératifs du jeune : emploi, formation, .... et de l’association) au sein d’une association qui s’est déclarée volontaire pour
accueillir de jeunes bénévoles et qu’il choisirait en fonction de l’adéquation entre la mission qu’elle propose et son projet
professionnel.
Nelly METGE travaille sur ce dossier depuis plusieurs mois avec les services de la ville de Dijon. Elle va mettre en place un comité de
pilotage pour le suivi des dispositifs. Je participerai à ce comité en tant qu'Adjoint à la jeunesse, à la démocratie locale et la vie associative.
L'appel : "rendez-nous notre nationalité
Je vous invite à signer l'appel "rendez-nous notre nationalité" lancé par François REBSAMEN, Sénateur-Maire de Dijon, et de nombreuses personnalités, sur le site internet : http://www.rendeznousnotrenationalite.fr
L’application d’un décret de 2005 et d’une circulaire de 2007 relatifs à la délivrance ou au renouvellement des cartes
d’identité et passeports, a engendré une nouvelle source de discrimination : La présomption d’usurpation de nationalité.
La nationalité française s'acquiert de quatre façons : par le droit du sol, par le droit du sang, une naturalisation ou par le mariage. On ne peut accepter que des citoyens qui répondent
à l’une de ces conditions, doivent malgré tout prouver leur nationalité française lors du renouvellement de leurs papiers d’identité.
Organisons la solidarité en Côte d'Or pour les victimes en Haïti
Le tremblement de terre qui vient de frapper Haïti est une catastrophe naturelle d’ampleur exceptionnelle. Les conséquences humaines et les destructions, dans un pays qui est déjà le plus pauvre d’Amérique, sont effroyables. Il y a, dans notre pays, une immense émotion. Nous devons nous mobiliser rapidement pour le peuple d'Haïti.
Il faut saluer la mobilisation internationale et française déjà en place pour venir en aide aux victimes. En Côte d'Or, de nombreuses associations se mobilisent également. Il faut que tout soit mis en oeuvre pour apporter toute l’assistance nécessaire à ce peuple ami. C'est notre responsabilité collective.
Festival Kultur'Mix pour les jeunes
A voir : interview sur le Grand Rendez-VOO du 4 Janvier 2010 partie 1, de VOOTV, au sujet du festival Kultur'Mix (à partir de 7'55 mn).
2010, année du sursaut démocratique et social
Conseil Général de Côte d'Or
Je vous invite à consulter l'article que j'ai rédigé au sujet de la session budgétaire du Conseil Général de Côte d'Or des 17 et 18 décembre 2009 :
http://www.grandguillaume.net/article-conseil-general-de-cote-d-or-41326560.html
Solidarité à Dijon et en Côte d'Or
Je vous invite à consulter un article que j'ai "posté" sur mon blog au sujet de la solidarité à Dijon et dans notre département : http://www.grandguillaume.net/article-solidarite-a-dijon-et-en-cote-d-or-40713957.html
Fontaine d'Ouche
J'ai animé hier soir avec François REBSAMEN, Sénateur-Maire de Dijon, et les conseillers de quartier de Fontaine d'Ouche, une réunion publique de lancement de la consultation "Mon quartier, mon projet, ma Fontaine d'Ouche". Cette réunion a rassemblé plus de 350 personnes à la maison de quartier de Fontaine d'Ouche, un vrai succès qui témoigne de l'implication des habitants dans ce projet de quartier.
Le quartier de Fontaine d’Ouche est en pleine rénovation urbaine. Avec l’Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU), la ville de Dijon a mis en place un projet d’envergure pour améliorer les espaces publics, augmenter les services à la population et refaire un centre commercial plus attractif. Nous voulons rendre la Fontaine d’Ouche encore plus agréable à vivre, pour tous ses habitants et faire (re)découvrir ce quartier aux Dijonnais. Mais la qualité de vie ne se résume pas au seul urbanisme. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de lancer une démarche d’écoute et de dialogue pour imaginer et construire ensemble un projet de vie pour la Fontaine d’Ouche.
En remplissant un questionnaire, les habitants participeront à ce grand projet pour mieux vivre
ensemble à la Fontaine d’Ouche. On peut également en discuter directement avec les élus ou avec nos ambassadeurs, lors de leurs visites. Il est également possible de
participez par internet à travers le site : http://fontainedouche.dijon.fr/
C'est une expérience de démocratie locale innovante.
Chronique locale
Je vous invite à découvrir ma "chronique locale" que je publie régulièrement sur mon blog pour vous présenter un compte-rendu des actions que je mène et des réunions et manifestations auxquelles je participe :
Conseil Général de Côte d'Or - session du 13 novembre 2009
Je vous invite à lire un article que j'ai posté sur mon blog à propos de la session du 13 novembre 2009 du Conseil Général de Côte d'Or : http://www.grandguillaume.net/article-session-du-conseil-general-de-cote-d-or-13-novembre-2009-39289790.html
Le Festival Kultur'Mix
Je vous invite à lire l'article concernant le festival Kutlur'Mix, pour et par les jeunes, qui a été publié sur dijonscope : http://www.dijonscope.com/001670-kultur-mix-un-festival-jeune-moutarde
Conseil Général de Côte d'Or
Retrouvez les dernières actualités du canton de Dijon V dans ma rubrique "Mon action au Conseil Général" : http://www.laurentgrandguillaume.fr/mon-action-au-conseil-général/les-actualités-du-canton-de-dijon-v/
L'ultimatum climatique : je m'engage

Le texte de l'appel :
"Monsieur le Président,
Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs
divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à
la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or comme le rappelait
il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ».
Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de la solidarité internationale, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première
fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague. Au regard de
l’ultimatum climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009.
Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication
des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont
reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que le
climat se dérègle au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles.
S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche déjà certain. Ecosystèmes ravagés, variabilité climatique extrême, hausse du niveau des
océans… : les premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les populations déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou dans de nombreux pays insulaires. La
sécurité alimentaire, l’accès à l’eau ou à la terre sont gravement menacés et des centaines de millions de personnes risquent d’être poussées à l’exode, grossissant les rangs de ceux que l’on
nomme les « réfugiés climatiques ». Dans un monde de crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inégalités, la misère et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le
pas sur la paix, la dignité humaine et la démocratie.
L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nécessaires pour relever le défi d’un mode de
développement qui intègrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies,
d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire.
Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter
le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée. Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont
la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990.
Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs
émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles
sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique.
Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont
évalués à plus de 100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses militaires mondiales.
Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les pays industrialisés portent la responsabilité morale,
légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle.
Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits."
Serge Orru, WWF-France
Pascal Husting, Greenpeace France
François Danel, Action contre la Faim
Olivier Braunsteffer, Care France
Souhayr Belhassen, FIDH
Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot
Anne Bringault, Les amis de la terre
Michel Bruguière, Médecins du Monde
Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici
Sandrine Mathy, Réseau Action Climat
Michel Roy, Secours Catholique
Ma participation à NEUJ PRO

J'ai participé pour la première fois aux rencontres nationales des professionnels et élus de la jeunesse (NEUJ PRO) qui ont eu lieu à Vichy du 14, 15 et 16 octobre 2009.
J'ai participé à plusieurs ateliers très intéressants :
- "Le chômage des jeunes est-il une fatalité ?" avec l'intervention d'Alexis TCHERNOIVANOFF, enseignant et intervenant à l'observatoire des inégalités.
- "Qu'entend-on par autonomie des jeunes ?" avec l'intervention d'Elsa RAMOS, sociologue et maître de conférence à l'Université Paris Descartes.
- "L'engagement des jeunes : une ressource à développer et à valoriser" avec l'intervention notamment des représentants de l'association de jeunes "sourir au monde" de Savoie.
- "Être jeune en temps de crise" avec la participation d'Olivier GALLAND, sociologue et chercheur au Centre de Recherche en Economie et Statistique, auteur de "Les Jeunes Français ont-ils
raison d'avoir peur ?".
Les jeunes qui ont participé à ces débats ont manifesté leur souhait d'être reconnus comme une force de changement et d'innovation, une ressource et non comme un problème. On a pu également
aborder la question de l'engagement des jeunes qui diffère, dans les formes, de celui de leurs aînés mais qui n'est pas moins important. Les clichés et les préjugés sont tenaces : 70% des adultes
interrogés trouvent les jeunes individualistes et 59% les trouvent intolérants ... (sondage Audirep), on comprend mieux pourquoi les jeunes ont tant de difficultés à obtenir la confiance de
leurs aînés pour mener leurs projets ...
Dans un contexte de crise économique et sociale, nous avons également débattu de la situation des jeunes et des solutions à apporter face au chômage massif (le taux de chômage des jeunes a
progressé de 41% entre avril 2008 et février 2009 contre une hausse globale de 18,6%; le nombre de chômeurs parmi les jeunes a bondi à plus de 20%), aux problèmes d'accès aux soins, aux problèmes
de mobilité, à la précarité, aux questions identitaires, et au manque de perspectives. La question de l'échec scolaire a également été débattue. Un chiffre parlant : 60% des jeunes Danois
disent avoir confiance dans l'avenir mais seulement 20% des jeunes Français ont le même enthousiasme.
Les conséquences de la politique menée par le gouvernement ont aussi été soulevées par les participants : les effets de la révision générale des politiques publiques (RGPP) avec la
disparition des directions départementales jeunesse et sport, la réforme des collectivités territoriales et ses conséquences sur les ressources, la marchandisation de l'éducation, de la culture
et du temps libre, ... etc.
Je ne peux être exhaustif tant les sujets traités ont été nombreux.
Enfin, j'ai animé un atelier d'échange de pratique sur les relations contractuelles entre les associations et les collectivités, typologies et conséquences, un sujet très important puisque j'ai
pu valoriser le travail qui est fait à Dijon en la matière avec les MJC.
Vous pouvez retrouver les compte-rendus des ateliers à l'adresse suivante : http://www.allier.fr/102-neuj-pro.htm
Ma tribune
En cette rentrée pour les étudiants, nous souhaitons saluer les enseignants-chercheurs de l’université de Bourgogne, qui participent au rayonnement de notre ville en France comme à l’étranger.
En effet, notre université est reconnue nationalement et au-delà pour la qualité de son enseignement et pour son dynamisme en matière de recherche. Le meilleur témoignage de sa vigueur, ce sont les 3 000 étudiants étrangers, de 126 nationalités différentes, qu’elle attire chaque année dans notre ville, et l’obtention récente du label national «Campus innovant ». En se dotant d’une nouvelle école d’ingénieurs, AgroSup Dijon, épaulée d’une autre entité, le GIS
Agrale (groupement d’intérêt scientifique «Agriculture, alimentation et environnement»), qui fédère toutes les recherches dans le domaine des sciences du vivant et de l’environnement, l’université de Bourgogne conforte son attractivité. Le projet de pôle de recherche et d’enseignement supérieur (Pres) entre les universités de Bourgogne et de Franche-Comté renforcera, à n’en point douter, le rayonnement de ces deux universités dans un contexte de concurrence internationale de plus en plus forte. Il faut donc souligner que ce dynamisme repose sur des femmes et des hommes qui consacrent leur énergie à l’enseignement, à la recherche et à l’innovation.
Il est aujourd’hui essentiel de développer l’enseignement supérieur dans le cadre de l’économie de la connaissance et de réunir tous les maillons de l’innovation technologique : laboratoires de recherche, pépinières d’entreprises, structures d’aide au développement des projets. C’est un choix décisif pour créer les emplois durables de demain.
C’est le sens de la politique menée par la ville de Dijon et par la communauté d’agglomération du Grand Dijon à travers leur soutien à l’université de Bourgogne. Toutes les données convergent pour attester que les grands rapports de force socio-économiques vont se jouer sur les questions de recherche et d’innovation. Or, la réforme présentée par le gouvernement UMP a créé un véritable malaise dans les universités. Les moyens ne sont pas au rendez-vous alors que des réductions massives d’impôts à destination des plus favorisés se multiplient.
Dans un contexte de crise grave, les objectifs fixés par le gouvernement ne correspondent pas au défi qui est devant nous ; la méthode, pas davantage. À la place du développement durable, on veut nous imposer la décadence durable !
Laurent Grandguillaume président du groupe socialiste, radical de gauche, citoyen et apparentés du conseil municipal de Dijon











