Cette exigence est d’autant plus inacceptable que ces mêmes citoyens ont déjà bénéficié d’un document officiel
d’identité valablement délivré par l’administration et qui leur confère la possession d’état de français.
Des dizaines de milliers de français sont donc aujourd’hui dans des situations intolérables, aberrantes, parfois ubuesques, parce qu’ils doivent apporter la preuve qu’ils sont réellement
français. Ce régime de suspicion généralisé est indigne de notre République. Il doit cesser !
Nous demandons solennellement au Ministre de l’Intérieur de prendre d’urgence les mesures nécessaires pour mettre un terme à cette situation en publiant un nouveau décret qui inverse
la charge de la preuve et impose le respect du Droit français.
"Le sentiment de perdre son identité peut être une cause de souffrance profonde » déclarait Nicolas Sarkozy dans le Monde le 9 décembre dernier. A l’heure où le Président de la République et
son Gouvernement font du débat sur l’identité nationale une de ses priorités, il serait urgent de mettre leurs actes en conformité avec leurs paroles.
L'appel : "rendez-nous notre nationalité
Je vous invite à signer l'appel "rendez-nous notre nationalité" lancé par François REBSAMEN, Sénateur-Maire de Dijon, et de nombreuses personnalités, sur le site internet : http://www.rendeznousnotrenationalite.fr
L’application d’un décret de 2005 et d’une circulaire de 2007 relatifs à la délivrance ou au renouvellement des cartes
d’identité et passeports, a engendré une nouvelle source de discrimination : La présomption d’usurpation de nationalité.
La nationalité française s'acquiert de quatre façons : par le droit du sol, par le droit du sang, une naturalisation ou par le mariage. On ne peut accepter que des citoyens qui répondent
à l’une de ces conditions, doivent malgré tout prouver leur nationalité française lors du renouvellement de leurs papiers d’identité.
Laurent Grandguillaume : conseil général côte d'or, elections cantonales dijon 5, conseil général cote d'or, conseil general cote d'or









